6.12.10

FLASH SPECIAL : Coup de coeur et coup de com.

Perdu entre novembre et décembre, il fallait bien un énorme buzz pour vous faire patienter... Là je crois que j'ai trouvé : Aujourd'hui, le 06 décembre, c'est certes la St Nicolas,... mais c'est aussi et surtout :
LA DATE
D'UN GRAND RENDEZ-VOUS



.... avec vous, avec vous, avec vous, avec vous....
ENTRE NOUS ET LA GIRONDE !

Le Comité Départemental de Tourisme (CDT) continue à faire "le plein de plaisirs" en Gironde... Son site internet a fait désormais peau neuve : il nous convie à un grand rendez-vous ! avec Raphaelle Ricci, Steevy Boulay, Pierre Arditi, Vincent Moscato, Richard Virenque, Raymond Poulidor, Mathilde Seigner... et bien d'autres encore...
Ca mérite bien un gros coup de coeur et joli coup de com ! Bravo à toute l'équipe du CDT de la Gironde.
En attendant la suite...

1.12.10

Decembre 2010





" What do you want for Christmas ?
just a biscuit ! "








What do you want for Christmas ?”. -Andy MILLER, 2009



Cette année j'y ai réfléchi, et face à l'angoisse de ne rien avoir à répondre, j'ai choisi d'adopter un air désabusé. Ainsi, sous un look de vieux dandy anglais, à la question : "What do you want for Christmas ?" je n'hallucinerai pas, je ne serai même pas surpris... Aujourd'hui, je réponds directement : "just a biscuit !"... Mais pourquoi cette drôle de réponse ?


Un biscuit cru, cuit ou doré :
au moins trois bonnes raisons de le commander,
trois bonnes manières d'avoir plaisir à l'offrir.






"Le Haka Ka Maté des cookies"




Recevoir un "biscuit cru" peut paraître dénué d'intérêt, ...
... pourtant le cru c'est la pâte, la combinaison d'ingrédients fondamentaux qui construit.

Si nous étions nous-mêmes des "biscuits crus", comme des âmes vives ou des corps nus ? Au quotidien nous nous immergeons, nous nous imprégnons de mille choses extérieures. Avec le temps, nous durcissons, nous nous fortifions en prenant bien garde à ne pas vieillir, pour ne pas devenir immangeables.
Alors, si ce cadeau nous parait cru, c'est aussi un merveilleux potentiel, car le biscuit cru est le seul que l'on peut transformer, retravailler ou changer : il s'agit pour nous d'évoluer pour ne pas rassir au yeux des autres !
Enfin, avec ou sans biscuit, être cru, être vrai, apparaître honnête et sans banalité, plus près du nu que du très habillé, est comme un riche cadeau proche de toutes les vérités.




Heureusement pour nous, au matin de Noël, c'est souvent "biscuit cuit" qui sera nous attendre, dans nos souliers garnis, après la longue nuit...

En effet, il apparaît comme le plus beau des cadeaux pour celui qui a su attendre, sans broncher au milieu du conflit, sa "ration de biscuit". Il peut aussi être une délicate attention pour celui qui, comme Alain Gerbeault, peut continuer à se nourrir presque uniquement de biscuits, nourriture de corps et d'esprit à "la poursuite du soleil".
Certes, "biscuit cuit" peut également paraître désuet, tellement la joie est courte juste de le déballer, souvent lorsqu'on le mange vite sans l'apprécier... Mais c'est ce biscuit là qui reste le plus fragile : nourriture consistante à mouiller et piler, surtout pas le casser, quand après la cuisson viendra l'heure de le rouler... A l'image d'un ouvrage de porcelaine cuit au four laissé dans son blanc mat, sans peinture ni couverte, nous sommes parfois biscuit face aux aléas de la vie...







"Elle vendait des petits gâteaux" de Felix MAYOL, 1919
chanté par Barbara avec une pensée pour Camille...


Aussi bien cru que cuit, nous pourrions, sur lui, avec cette chanson, maintenant avoir tout dit, en passant sous silence les désirs ou envies de tremper son biscuit...


Or, c'est là que de bons matins on pourrait très bien rencontrer le train des trois fameux rois mages portant de délicieux et fins biscuits dorés : présent suprême réservé uniquement aux plus sages d'entre nous. Mais, attention car si la vie n'est pas un biscuit, pour les plus chanceux il faut donc toujours se méfier de cette surprise dorée qui comme une friandise à regarder peut aussi bien s'avérer être un danger à éviter.


Ouf ! ! ! La féerie de Noël nous donne un temps de pause, une trêve de fin d'année où il nous est permis de profiter de l'insouciance, le tout en plongeant la main dans une énorme boite de biscuits, de toutes les couleurs, de toutes les formes :











  • En forme de Zoom : à la fin d'une page nous nous demandons ce qui nous motive à passer à la suivante. De même, une année qui se termine peut nous emmener à décrire ce devenir qui nous pousse à agir (billet d'humeur).

  • En forme de Veille, couleur "DOC" : cap sur "l'architecture modulaire : une nouvelle aventure avec Aquitanis" - Rosa Parks + Sylvania - (retour sur la conférence Arc en Rêve, du 18 novembre 2010).

  • En forme de Veille, couleur "COM" : retour sur le forum des études et des métiers de la communication (le 16 décembre 2010 à l'IUT de Tours) et sur le dernier Cap Com 2010 (les 1 et 2 décembre 2010 à Reims).

  • En forme de Coeur : A Bordeaux c'est enfin Noël, entre plumes et goudron, cirque et agitations, Roméo & Juliette, cotillons et trompettes : la culture est au coeur de la fête !

  • Un Portrait du Mois en forme de quoi ? Assurément en forme de choux, s'il fallait dresser le portrait de l'homme à la tête de choux - coeur de Gainsbourg, voix de Bashung, corps et entrechats de Gallotta. (du 9 au 11 décembre 2010 au TNBA - Bordeaux).

  • Perspectives entre gâteau et cadeau : découvrez "Maisons de Gironde, tome 2", dernier opus de la collection "Architectures et Paysages de Gironde". Un ouvrage co-édité par le CAUE de la Gironde et le Festin. (lancement le 4 décembre 2010 à Bordeaux).








Et si cette année les cadeaux c'étaient tout simplement nous
"Nous sommes des biscuits cassés de la boîte à gâteau
De vrais marginaux dans cette longue énigme
Attention à ne pas nous écraser, dans ces mains affamées
Attention à ne pas nous presser,
dans cette belle histoire d'amour"



joyeux noël

14.11.10

Novembre 2010
"de l'hiver à l'automne, moi je veux être pété de rire ! ! !"


Les souvenirs sont là, présents...
... pour le reste :



Bienvenue chez Peter Pan !

Au fond, pourquoi disons nous : "quoi de plus beau que le regard d'un enfant" ?... Peut-être parce qu'il parait pur, neuf et naturel ou "non dénaturé". Paradoxalement, cet enfant est encore vide d'expérience !
Bientôt, il grandira et en répondant à une théorie essai-erreur, il écrira une histoire, se construira un vécu et gagnera ainsi sa propre expérience.
Bien évidemment sa croissance, son développement physique et son épanouissement moral le rendra plus fort, plus réfléchi, avec une réelle autonomie d'acteur stratégique : il aura désormais les armes pour construire sa vie.



"Devenir grand", la Grande Sophie, 2006

Toutefois, en grandissant, en gagnant en maturité, l'enfant sera aussi moins spontané : il connaîtra alors les doutes, l'incertitude, les peurs... et bien d'autres sentiments. Des sensations étranges, fruits de cette même croissance : le remords, le regret, les obligations (celles liées à la morale, au cadre social, au rapport à la norme...).

Ainsi, si la croissance de l'être et "l'âge de l'homme", contribuent à fixer les fondamentaux d'une société normée, ne serait-il pas plus intéressant de pratiquer le lâcher prise ? Pour cela peut-être pourrions-nous puiser dans nos souvenirs et retrouver seulement l'enthousiasme de l'enfance. Il s'agit juste de s'appuyer sur cet âge d'or , celui où tout reste possible, celui où nous pouvions imaginer, celui où nous pouvions croire et celui avec qui il nous est toujours possible de croire...

Mais si le retour à l'enfance est un étrange pari, s'il traduit la complexité d'un défi quotidien, il suppose également un choix clair et définitif : faut-il rester jeune pour ne pas grandir, stagner et ne pas évoluer ?... ou au contraire,... faut-il plonger dans l'enfance pour se ressourcer et revenir pour oser créer ? Difficile de le savoir !

Au fond cette jeunesse endiablée nous permet de percevoir la vie différemment, en nous démarquant, ou à l'image de ce programme, en marquant les autres d'une étonnante singularité :

  • Coté Zoom : Si le pays imaginaire naît souvent des rêves d'enfants, la ville et son image ont aussi leur histoire et leur désir utopique. (Autour d' "Imaginaire de la ville", Conférence CUB Métropole 3.0 - mai 2010).
  • Veille Doc : la Compagnie Montalvo Hervieu revient avec "La la la Gershwin", un hommage dans un univers jubilatoire, ludique et poétique mêlant danse et projections vidéos. (20 octobre 2010, Théâtre Femina, Bordeaux).
  • Veille Com : Etat des lieux sur l'innovation 3D, question de communication ou défi de générations ?
  • Côté Coeur : avec dans les yeux les étoiles du Cirque Eloize, découvrez une "ID" vraiment géniale - une parenthèse ludique, jeune et urbaine, des lieux de danses, de rencontres, de passages, un monde de graffiti perdu entre break dance et hip-hop - . (12 & 13 novembre 2010, Olympia d'Arcachon).
  • Portrait du Mois : Sous fond de remaniement, depuis quelques jours la Ministre ne répond plus ! ! ! Mais avant de partir, Rama Yade a quand même souhaité écrire une "lettre à la jeunesse".
  • Perspectives : à travers son journal n°7, le CAUE répond à sa mission de sensibilisation en vous invitant à "apprendre à voir plus loin".



Zaz, "je veux", 2010

L'enfance ? oui, mais dans la réalité c'est plutôt :


"Bienvenue dans ma tribu
On est mieux sous mon tipi que dans le carré VIP.
Entre nous ! C'est pas tordu.
Y'a pas de Sioux !... Entendu.
Dans ma tribu, on est nature avec nos poteaux...
Avec nos poteaux sans torture. "

Za7ie

15.10.10

Octobre 2010 - ZOOM DU MOIS
Comment considérer ou/et réconcilier l'espace urbain
entre les autres et moi ?...
Si c'était tout l'enjeu de la ville de demain ?



"la ville créative entre le local et le global"
ou tout l'enjeu de la culture aujourd'hui

PRÉAMBULE : "La question de la création se place au coeur des enjeux d’attractivité territoriale et au carrefour entre économie et modes de vie. Elle est l’objet de discussions fortes notamment autour d’une lecture critique de l’ouvrage de Richard Florida. Un modèle pour les villes est en train de s’écrire. La question se pose d’y adhérer ou de s’en démarquer. La place, les lieux, les formes de la culture métropolitaine est ainsi interrogés..."

Retour sur la thèse de Frédéric Martel, écrivain journaliste, présent le 7 octobre 2010 au Rocher Palmer dans le cadre du cycle de conférences "Bordeaux Métropole 3.0" organisé par la CUB.

La mondialisation de la culture

Pour parler culture, il faut oser : oser penser, oser créer, et parfois même oser déranger... Dans son dernier ouvrage, "Mainstream", Frédéric Martel revient sur l'histoire de la Culture et de ses avancées, pour aborder la question de la créativité ou celle d'une culture mondialisée : celle qui "plaît à tout le monde".


Dans cet ouvrage, il nous invite à sortir du modèle franco-français et à limiter toute politisation de la culture. Il nous convie finalement à changer notre perception, à évoluer au contact du terrain, sortir de notre "chez soi riquiqui" : pour se tourner vers les industries créatives.
  • La notion d'industries créatives est une excroissance naturelle de ce que T.W. Adorno et M. Horkheimer nommaient les industries culturelles. Vers 1940, avec l'École de Francfort, ils envisagent la perte d'individuation et l'aliénation dont les masses pâtissent dans l'industrialisation qu'organisent les médias. Ils restent donc interdits face au type d'activité social-historique que les contenus culturels finissent par imposer.
  • Les industries créatives se superposent bientôt au débat sur la "culture de masse". R. Barthes au début des années 1960 rejoint alors la pensée de l’École de Francfort en opposant culture de masse et culture cultivée.
  • En 1962, E. Morin soutient que la culture de masse n’est pas une forme de culture inférieure ou dégradée, mais plutôt issue de représentations du monde trouvant sa place entre dimensions individuelles et collectives, réelles et imaginaires.
  • Plus tard, H. Arendt en 1972, soutient l’idée que la culture de masse n’est pas une forme dégradée de la culture du fait de son extension ; elle le devient «quand ces objets eux-mêmes sont modifiés, réécrits, condensés, digérés, réduits à l’état de pacotille pour la reproduction et la mise en image».

Frédéric Martel fait aussi état d'une peur des industries culturelles ou des produits culturels. En effet, aujourd'hui c'est le temps de la circulation des services, des flux, de la multiplication des formats par les start up... Cela peut aussi induire un retour de l'opposition entre la culture et le divertissement, une culture légitime et une culture populaire.

Cependant, les industries culturelles et leurs produits permettent également une "ouverture du spectre culturel", l'arrivée de nouvelles offres : jeux vidéos, objets virtuels et numériques, images inédites... autant de regards mondialisés à veiller et à surveiller.

MAINSTREAM, Retour sur 5 enjeux d'une enquête
sur une culture qui plaît à tout le monde


1) Où se trouve la culture globale ?
Si la culture nationale (française) marquée par la musique, l'information, la publicité, les séries télé, l'édition, le cinéma... existe et se porte bien ; le mainstream évoque une culture mondialisée qui tend à remplacer toutes cultures voisines. Au coeur d'un paradoxe se dessine alors une mondialisation de la culture qui tend à imposer le modèle américain ou japonais. La culture globale reste marquée par cette mondialisation mais n'exclut pas pour autant les cultures nationales.

2) Aucunes exclusions culturelles...
Face à une définition complexe et plurielle de la "culture globale", il serait naïf de croire à la mort des cultures locales et nationales. C'est ainsi que la Chine, le Brésil, l'Argentine, l'Inde... et d'autres pays émergeants nous proposent leurs cultures, leurs médias, leurs visions du monde, autant de richesses à prendre en compte dans ce sentiment de culture globale.

3) La mondialisation et le numérique
* Les pays émergeants voient dans le numérique : une fusion (une possibilité d'union), des médias d'opportunités qui font naître l'espérance, l'espoir d'acquérir un rôle, une place, une position mondiale.
* Les "pays riches" connaissent le pouvoir du numérique, et peuvent parfois percevoir Internet comme une menace. Un outil qui pourrait les affaiblir, du moins diminuer leur importance dans la stratégie mondiale.

4) La contre-culture : entre "sub culture" et mainstream
... Et si finalement la frontière entre culture populaire et légitime n'existait plus, si nous acceptions l'ouverture à la création et le principe de diversité culturelle : il nous faudrait défendre l'influence de "la valeur culture", celle qui nous permet de construire l'identité de la France ; pour "que la France se nomme diversité".

5) La Révolution Numérique : l'anti loi Hadopi
Dans les prochaines années, la culture est emmenée à évoluer :
* 1ère hypothèse : selon un aspect strictement économique.
* 2ème hypothèse : en suivant les innovations techniques, avec les opportunités offertes par le web 2.0
*3ème hypothèse : en prônant la mobilité, le mouvement, le changement culturel...


Dans "Mainstream" Frédéric Martel serait favorable à une évolution de la culture, mais également d'accord pour continuer à lutter pour le maintien d'une culture nationale...


Pour l'heure, c'est à nous de nous intéresser....
de RÉFLÉCHIR, TRAVAILLER et SE BATTRE pour la culture.

6.10.10

Octobre 2010 - Perspectives

Une sensibilisation à l’urbanisme durable

le 7 octobre de 9h à 17h
à la maison de la promotion sociale
d’Artigues-près-Bordeaux



Le CAUE (Conseil d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement) organise cette journée à destination des élus et des techniciens des collectivités locales, afin de présenter les grands principes de l’Approche Environnementale de l’Urbanisme (AEU) et quelques exemples Aquitains.


Cette journée sera l’occasion :
  • de revenir sur les fondements du Grenelle II
  • de présenter la démarche, la mise en place, le dispositif AEU : une méthode adaptable à toutes les étapes du projet.
  • de partager des expériences à différentes échelles de territoires, avec une grande diversité d’acteurs.

L’urbanisme durable
une nouvelle façon de penser le projet d’aménagement


Aujourd’hui, il est de moins en moins concevable d’initier un projet d’aménagement sans prendre en compte sa dimension environnementale, sociale, économique… sans envisager une vision transversale traduisant une perception d’ensemble.


Consulter le programme détaillé sur : http://www.cauegironde.com/

4.10.10

Octobre 2010

"Au nom des autres...."

"Je vous avoue
qu'il m'est venu l'idée
d'écrire sur moi !...
"



Pourquoi faire ?... Pour sans doute permettre le"mois du moi" ; au delà du simple élan narcissique, pour réfléchir, se rappeler et se retrouver... Pour retourner à l'essence même de ce qui fait "moi" et arriver à concevoir que l'information comme la communication s'intéressent à l'humain, l'individu ou la personne : l'intérêt qui invite à aller vers "toi" avant de revenir à "moi". Se souvenir que porter un regard sur soi, c'est avant tout comprendre l'autre, intrinsèquement, dans son ensemble, au coeur même de son rôle social et sociétal.
Ainsi, être ici "au nom des autres", c'est essayer de comprendre chacun, car l'analyse du "je" se défend et se décline très souvent à travers le "nous".

"... Je crois pourtant
que j'ai tout le temps
pensé à vous !"




"Poursuivre les efforts, surmonter les épreuves,
trouver la stabilité ne se fait pas tout seul..."


Croire que le "Zen News" aurait changé de cap, en devenant plus personnel, voire plus intime pourrait être une erreur. Outre le fait, qu'il soit naïf de penser que le choix de dédier un tel support à l'info-com est totalement objectif - la position du chercheur est toujours plus ou moins teintée d'intérêts personnels -, l'idée d'évoquer la possibilité du "moi" peut tout à fait renforcer le sentiment du "nous".

C'est d'ailleurs ici que nous nous retrouvons, dans une démarche plurielle que NOUS souhaitons collective et collaborative, à travers ce tout nouveau programme du mois qui évite de sombrer dans la contemplation mais essaye de répondre à la promesse d'un "intime collectif" :
  • Côté Zoom : comment considérer ou/et réconcilier l'espace urbain entre les autres et moi ?... Si c'était tout l'enjeu de la ville de demain : "la ville créative entre le local et le global". Retour sur la thèse de Frédéric Martel, écrivain journaliste, présent le 7 octobre 2010 au Rocher Palmer dans le cadre du cycle de conférences "Bordeaux Métropole 3.0" organisé par la CUB.
  • Côté Coeur : Et si nous partions en Australie ou quand la blogosphère se met une nouvelle fois en route : "Odile, Pierre et Biloute into the wild..." C'est notre coup de coeur du mois et nous leur souhaitons bon voyage !
  • Côté Com : découvrons ensemble de nouveaux acteurs : AQUINUM, l'association des professionnels du numérique en Aquitaine.
  • Côté Doc : "Patrimoine, numérisation et accès aux savoirs" : quand l’innovation dynamise la diffusion et la médiation du patrimoine immatériel (écrit, son, image et image 3D). Retour sur le colloque Ecla / AEC du 21 octobre 2010.
  • Portrait du mois : entre design, programmation et construction, découvrons de "superficial surfaces" qui peuplent l'univers de Lorenz DEXLER, paysagiste berlinois de l’agence TOPOTEK 1. Retour sur la conférence organisée par "Arc en Rêve" dans le cadre de la manifestation de "PanOrama 2010" en octobre 2010, en Gironde.
  • Perspectives : Cap sur "l'urbanisme durable : une nouvelle façon de penser le projet d'aménagement" avec le CAUE de la Gironde - Journée d'information du 6 octobre 2010 -.

Solo piano de Tigran Hamasyan


"Si seul est souvent rien,
ensemble peut être tout.
Qu'on se pense sans lien,
ou encore riche de vous.
Chacun peut choisir bien,
ou courrir comme un fou :
si c'est pour une bonne cause
vibrer au nom des autres !"

14.9.10

Septembre 2010

ÉCOUTONS L'ARCHITECTURE
18 & 19 septembre


Les Journées Européennes du Patrimoine sont l’occasion de s’intéresser à l’unité et la diversité de notre patrimoine culturel. A cette occasion, le CAUE - Conseil d'Architecture d'Urbanisme et d'Environnement - de la Gironde et ses partenaires vous invitent à écouter l’architecture.


À Saint-Ciers-sur-Gironde comme à Lanton, architecture contemporaine et bâti ancien se répondent dans un jeu de miroirs. Ces espaces mis en valeur deviennent pour un jour la toile de fond d’un concert promenade.
Autour des deux médiathèques, cinq chanteurs lyriques vous emmènent en balade... à la rencontre entre culture et technique, musique et architecture.

AU PROGRAMME...


Samedi 18 Septembre
Saint-Ciers-sur-Gironde

- 17h : accueil dans le hall de la médiathèque
- 17h15 : conversation autour du principe architectural de Jean-Philippe Lanoire et Sophie Courrian, architectes, concepteurs de la médiathèque (projet réalisé en 2005) - par Martine Combeau, architecte conseiller au CAUE de la Gironde.
- 17h30 : concert-promenade par les Excès Lyriques de la compagnie Eclats, balade en cinq actes, autant de tableaux musicaux pour découvrir l'architecture du lieu.
- 19h00 : cocktail offert par la municipalité.





Dimanche 19 Septembre
Lanton


- 15h : accueil dans le hall de la médiathèque
- 15h15 : conversation autour du principe architectural de la médiathèque (projet réalisé en 2008) - par son architecte concepteur Daniel de Marco.
- 15h30 : concert-promenade par les Excès Lyriques de la compagnie Eclats, balade en cinq actes, autant de tableaux musicaux pour découvrir l'architecture du lieu.
- 17h : cocktail offert par la municipalité.

"Partez en concert-promenade en laissant votre imagination vagabonder au gré des surprises sonores et émotions poétiques proposées"


Spectacle gratuit sur réservation au CAUE : 05 56 97 81 89 ou jep2010.caue@gmail.com
Plus d'infos sur
www.cauegironde.com

Illustrations droits réservés CAUE DE LA GIRONDE

9.9.10

Septembre 2010

"Aujourd'hui, savoir juste revenir !"

C'est la fin des vacances !
Le vent souffle, l'air est frais... nous en arrivons à penser que c'est peut être ça l'éternité. Pourtant, si chaque pause comporte sa propre fin, il faut se confronter à la réalité, la trêve de l'été semble belle et bien terminée.

Devant nous..., un océan de possibles, des défis à relever, des obstacles à franchir... et notre volonté ! En effet, c'est seulement parce que nous voulons embarquer, parce qu'il nous est possible de tenter le voyage, que nous pouvons donner du coeur à l'ouvrage.

Ainsi, seul et concentré sur notre propre ligne de départ, ni besoin de marcher, de courir, il nous faut seulement choisir...

Choisir un itinéraire et décider pour l'heure,
si nous devons rester ?
partir ? ou tout simplement savoir juste revenir ?

RESTER ?
Sans faire de mal à personne, en ne bousculant pas ses habitudes, c'est peut être rester qui nous apparaît comme étant le plus facile. Faut il encore rester concentré, fidèle à ses engagements, à ses idéaux, sans connaître nul trouble, nul doute et nul tourment. Ainsi, le mieux est peut être de rester, pour éviter de souffrir ou faire souffrir les autres ailleurs... Mais quand on reste, doit on encore savoir pour combien de temps ? combien de jour ?... quand aurons-nous fait vraiment le tour ?



(Rester)... "avant l'amour",
extrait du projet "Za7ie", septembre 2010

A ce moment précis le mieux est peut être de partir...

PARTIR ?
Pour éviter l'insupportable, avant la haine, la peine et le dégoût, partir heureux... c'est peut- être ce qu'il y a de plus courageux. Faut il encore ne pas connaître de regrets, pouvoir se séparer pour éviter le pire sans, pour autant, avoir peur de ne pas découvrir le meilleur à venir. Toutefois partir permet aussi de recommencer, de rompre avec la passé, oublier l'avant en construisant l'après... Le tout est de savoir combien de temps va mettre ce passé pour nous rattraper ! Finalement, on ne se débarrasse jamais vraiment de "notre moi", en ce sens, le départ ne peut-il pas être reconsidérer ?

(Partir)... "avant la haine"
extrait de "Dans Paris", écrit par Alex Beaupain
un film de Christophe Honoré (2006)
avec Romain Duris & Joana Press

En ce mois de septembre, s'il nous parait difficile de trancher entre rester et partir, c'est sans doute que notre logique, le fruit de notre intelligence nous invite à savoir tout simplement REVENIR : s'accrocher au coté rassurant de la continuité quotidienne, en ne s'enfermant pas pour autant dans un carcan d'habitudes. Avoir la force de se renouveler, de croire en l'inédit pour finalement se délivrer de tout choix cartésiens.

(... pour revenir tout est une question de temps...)
"Dis quand reviendras-tu ?" de Barbara
Ballet de Maurice Béjart

Inspiré par un souhait profond de renouvellement, le Zen News vous propose des saveurs au goût foncièrement différent :
  • Coté Zoom : Au coeur d'une rentrée communiquante, on rêve tous de rester, partir, revenir à la maison, mais quand domotique rime avec fantastique, connaissons nous vraiment l'avenir de la "maison communiquante" ?
  • Coté Coeur : En ce début de saison 10-11, il fallait donner une priorité à la culture, nous avons choisi de défendre un projet culturel ambitieux qui allie lieux de diffusion et de pratique, à la fois tourné vers les artistes et le public, tout en respectant l’histoire culturelle du Grand Projet de Ville (GPV : Bassens, Cenon, Floirac, Lormont) : c’est là toute la spécificité du futur Pôle Culturel et de Spectacles du Parc Palmer qui ouvre ses portes à Cenon, le 24 septembre.
  • Côté Com : La géolocalisation fait désormais partie de l'évolution numérique, quels risques pour l'exploitation des données personnels sur Internet ? (In "Stratégies", 26/08/10, n°1598, p.25)
  • Côté Doc : Difficile de savoir jongler avec les blogs, Twitter, Facebook et votre identité en ligne, pour vous y aider Thomas Parisot publie "Réussir son blog professionnel" (2ed, juin 2010). Un ouvrage simple et pratique qui aide à comprendre la mécanique de fonctionnement des blogs, leurs fonctionnalités, leurs apports et comment les intégrer au sein de votre paysage numérique.
  • Portrait du mois : Depuis le 23 août, il est le premier président de France Télévisions nommé directement par le chef de l’État - comme le prévoit la Constitution depuis la réforme de l’été 2008 - découvrons le programme de Rémy Pflimlin, ses objectifs et ses moyens.
  • Perspectives : profitons des Journées Européennes du Patrimoine pour "écouter l'architecture" ! Les 18 & 19 septembre, cap sur un projet de "concert promenade" qui permet l'affrontement, le dialogue et la rencontre entre culture et technique, musique et architecture.


En cette rentrée mouvementée
qu'importe que vous restiez, partiez ou reveniez
l'essentiel est d'être là, présent et concerné !"


4.8.10

Août 2010
"Au coeur de l'happy hour"

"Au delà de l'esprit, adoptez la panoplie
Au coeur d'une liberté décomplexée,
osez profiter des parfums de l'été"


18h... la cloche sonne... Ça y est : l'école est finie !

Heureux de cette rupture brutale, nous sommes maintenant autorisés à faire de grands projets, donner vie à nos rêves les plus fous... avancer et laisser libre court à notre inspiration. Toutefois, pour pouvoir profiter de ce temps libre, dans le jardin extraordinaire qui nous est offert, il suffit pour ça d'un peu d'imagination.

N'est-ce pas finalement dans cet esprit de liberté,
que nous regardons arriver
la deuxième partie de ce si bel été ?

Attention ! Pas le temps de souffler qu'on est déjà attendu... Léger, tranquille et sans bagage, pourquoi doit on toujours lutter contre le temps ? on court au rythme de la trotteuse, on saute dans un taxi, on attrape un tramway, à vive allure nous frôlons le pavé... le tout pour arriver à l'heure, pour être le premier au non-lieu si convoité ! Là où nous pouvons enfin profiter d'une pose bien méritée, avec bonheur, plonger au coeur de l'happy hour.
18h, c'est peut être davantage qu'une simple "heure joyeuse", en devenant, seulement si nous le voulons, le souhaitons et y arrivons, un signe de ralliement.

Ce rendez-vous, cet horaire, ce temps, ce signe si singulier... C'est celui qui permet de respecter une tradition, celui pour qui nous courrons de tous les horizons, pour finalement nous évader d'une journée ordinaire.
C'est [18h] là, nous aide à nous transporter loin du quotidien ; le chasser en lui donnant un temps différent, une heure spécifique, celle du plaisir, être seulement là profiter d'un "apéro passager" :

Se retrouver en rond ou en carré,
avec des verres pleins, vides ou à vider,
de ceux qui s'entrechoquent aux rythmes effrénés
de blagues, d'actus, de peines ou de 1000 autres idées...


Soudain, de causeries en rêveries, le dernier verre vient vite à se vider, ce qui sonne rapidement la fin d'une réalité, ou le début d'une nouvelle course où tout peut à nouveau s'emballer.

Or, si l'happy hour ne dure souvent qu'un verre, l'été est lui aussi une saison éphémère,... A nous de savoir en profiter, se poser un instant pour pouvoir "vivre autrement".
De même, si cette pause ne dure qu'un mois, le "Zen News" vous invite en terrasse, à vous de vous immiscer dans ces conversations du mois d'août :

"Éthique / Flashmob / Festival / Stromae / Université d'été des CAUE"

  • Zoom : Avant la rentrée, comprendre la nécessité de préciser ses engagements, une précision éthique pour s'investir au mieux dans l'action... ou comment répondre à une question morale, politique, professionnelle, personnelle voir intime.
  • Coté Veille : "Ça flashmob en 2010" - en un clin d'oeil on prend d'assaut un lieu public, on se rassemble, on agit, avant de se disperser rapidement. Autant un exercice de com. qu'un exercice de style.
  • Coté Coeur : retour sur "Mimos", "Fest'arts" ou encore "Jazz in Marciac", cet été à chacun son festival.
  • Portrait du mois : Stromae, que penser de ce nouvel ovni pop navigant entre hip-hop et électro avec un look de dandy bobo ? suivons ensemble sa leçon pour apprécier le nouveauté d'un son, du moins écoutons avant de formuler une opinion.
  • Perspectives : Nous vous invitons à laisser libre cours à vos envies contemporaines, celles qui donnent à voir toute la richesse de la Gironde d'aujourd'hui. Cet été, découvrez le tout nouveau journal du CAUE.
    - En préambule, "Cap sur les Universités d'Eté des CAUE" à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme 63) ...

Bonne lecture

6.7.10

Juillet 2010
"... et si l'été venait tout apaiser ?"

# TOP /...6h30 levé / 7h10 petit déj / 8h30 voiture / 9h bureau / 9h30 pause café / 10h Conf de rédac / 11h RDV extérieur / 12h30 pause déjeuner / 13h10 phoning / 15h30 mailing / 16h "l'heure du thé"* / 17h COPIL n°23 / 18h communiqué de presse / 19h after work / 20h expo peinture / 20h30 dîner / 22h Ciné / 00h tea-time / 00h30 zapping / 1h45 bedtime /1h48 cocooning et lecture... 6h levé / 7h retard / 7h30 lavage express / 8h40 tramway / 9h30 ouverture de la boite mail / 10h15 veille presse / 11h10 café ... /... /.. /.. # ______.



Un quotidien, une vie millimétrée, un éphéméride bien géré, un agenda ultra normé..., acceptons-nous vraiment ce type d'enfermement ?

Commun et tiède, tel que demain aussi bien qu'hier, le quotidien a souvent quelque chose de rassurant. Pourtant il a aussi un côté monotone, pour nombre d'entre nous qui pensons, à tord, que nous ne pouvons pas instaurer la fantaisie dans nos "modules de vie" sans surprise !



Vincent DELERM, "l'heure du thé", au Bataclan en 2009.


* 16h sera toujours l'heure du thé,
une heure où tout
peut alors déraper,
n'est ce pas un paradoxe du quotidien ?

Comme une partition de musique a sa coda, le chemin quotidien possède toujours de vertes prairies, des "zones de possibles", où rien n'est encore écrit : des lieux, des silences, des pauses, des espaces temps qui nous sont offerts, pour laisse libre court à notre imagination, pour composer sur le moment notre propre vision quotidienne.




"Give him the ooh la la" in "SO IN LOVE",
André Manoukian & Friends, 2010

Si l'été nous invite plus facilement à entrevoir ces quelques "plages libres", remplissons les de "Ooh la la" ! ... Réveillons-nous ! ! !

Osons donner plus de lumière à notre itinéraire de vie, plus de mouvement à chacune de nos actions. En les habillant d'autres choses, nos vies deviendront différentes. Sans pour autant changer notre existence, nous pourrons lui attribuer un sens différent, entre étincelles brillantes et quête d'harmonie.

Habiter par l'oisiveté de l'été, ivre de rien sans réelle motivation, entre l'envie et le dédain : découvrons un sommaire libre de tout programme...

Goutons à deux mois de pleine liberté,
à nous d'apprécier, de construire, de commenter le temps présent
pour enfin lui donner du sens !


Tété, "l'envie et le dédain" 2009

La vie est la même...


en fin d'après midi
les garçons font comme si
il y avait mieux à faire
que de s'asseoir par terre
Nous n'avons pas changé
nous attendons l'été
les mains arrières posées
sur le gazon coupé.
nous continuons à faire
difficile d'arrêter
le travail que l'on aime
que l'on poursuit toujours avec volonté

"La vie reste la même, intense et quotidienne,
différente en été..."


9.6.10

Edito - juin 2010

"Apprendre à (re)garder les belles choses"

C'est reparti encore pour un mois... ? ! mais pourquoi ce sentiment de déjà vu, de lassitude... pourquoi voir le temps qui passe comme une suite ininterrompue, un interminable tic-tac, une succession continue, un fil d'événements que nous tissons encore et encore ?


Aujourd'hui, le fait d'être en juin ("au delà d'être bien" !!!), comporte une finalité particulière. Cette situation, par son essence, nous pousse aujourd'hui, à agir davantage.
Telle l'heure de la sortie, notion qui réactive irrévocablement nos souvenirs d'école, cette fin d'année scolaire nous invite à réécrire l'histoire d'une saison (2009-2010)
De même en finissant de boucler les derniers dossiers, ce début d'été nous oblige à migrer vers des paysages exotiques, à vivre sur un air de vacances : sac de plage, crème solaire, bob et paré haut... et seulement si on le peut, lâcher prise et repos !

Gaetan ROUSSEL "Les belles choses" & "Help myself"
extrait de l'album "Ginger", 2010

Nous connaissons donc un moment propice au rangement, au renouvellement ou au changement, toutefois ces échanges ne doivent pourtant pas nous faire oublier les belles choses : en ce nettoyage de printemps, prenons le temps de la contemplation pour voler quelques instants et toujours pouvoir conserver des "jalons d'existant".


Françoise HARDY "Tant de belles choses", 2004

Cela implique de ne pas avoir honte des erreurs du passé, et sans en avoir peur, savoir les expliquer. Souligner les bienfaits des souvenirs oubliés, et sans en être fier, savoir profiter de toute leur qualité.


L'essentiel est d'évoluer entre "bon" et "mauvais"
connaître la vérité, du moins s'en approcher,
et toujours avancer dans une étique juste...
en ayant une conscience qui parfois peut froisser
.

Axelle RENOIR, "Les jolies choses", 2000


Autour des 24° Bordelais, le "Zen News" s'apprête à pouvoir profiter d'une pause méritée, pas une délivrance, juste un bain de jouvence, dans lequel il faut plonger en découvrant pour l'heure un programme doux et tempéré :

  • Zoom : entre format, marketing et architecture, à la découverte de "l'imaginaire de la ville". Retour sur la conférence de la Communauté Urbaine de Bordeaux - "Bordeaux Métropole 3.0", du 3 juin 2010. - en + / images d'architecture, exposition universelle -.
  • Portrait : espace réservé à un "philosophe indiscipliné" - Edgar Morin.
  • Coup de coeur : la création du quai Branly, une institution originale de Jean Novel, entièrement dédiée aux arts et aux civilisations d'Afrique, d'Asie, d'Océanie ou d'Amériques.
  • Veille doc. : un best-of personnel à l'occasion de la fête de la musique - ma sélection / mon expression.
  • Veille com : Retour sur la 'nuit de la com' de l'APACOM, le 8 juin 2010 à Bordeaux
  • Perspectives : Rendez vous à la prochaine journée du CAUE de la Gironde : "Architecture bois et développement durable au travers de la réglementation en urbanisme", le 24 juin à la maison des associations de Mérignac.

"On court vers quelques chose et on trouve autre chose,
on court vers quelqu'un et on se (re) trouve soi."

Jacques SALOME. - "Si je m'écoutais, je m'entendrais", 1990

19.5.10

Mai 2010 : une veille culturelle instantanée...

C'est pas verbal
&
ça "mai(s) [...] meuh ??"

Si le « verbe » est remplacé par « l’action », comment traduire la réflexion (perçue comme une pensée que nous exprimons) ? Entre les images, les gestes, les sons, invitant bien souvent à l’action, il ne reste que la sensation qui permet l’émotion.
C’est pourquoi, « la veille du mois m’émeut » et s’apprécie dans l’instant…


  • Cow parade Bordeaux 2010 : Humour, messages, couleurs, diversité, richesse, générosité, esthétisme sont au cœur de ces œuvres d’art urbain, exposées au 4 coins de la ville pour le plus grand plaisir de tous du 7 juin au 14 septembre.
  • 06/05/10 - rentrant tout juste de la 4ème Petcha Kutcha Night, autant de témoignages, projets, inspirations, visions présentés... autant de prestations, shows, conversations de qualité (ou non préparée - sentiments d'inégalité - !)... l'architecture dans sa diversité, ... le tout en 6 min 40 difficile d'y résister, sans aller jusqu'à la "mort", je pourrai bien en redemander ENCORE !
  • 07/05/10 - Pour cette fin de semaine, cap sur la Cité Frugès à Pessac : entre communication et sensibilisation - A chacun sa maison au coeur d'une "machine à habiter" souhaitée par Le Corbusier -1 concept, 4 types, 5 principes - principe de 1914 : la maison Dom-Ino, signifiant "Domus" (maison) et innovation, mais aussi "Domino", le jeu de combinaison.
  • 09/05/10 - Un week-end en AGORA - tous les deux ans, Agora met à l’honneur l’architecture contemporaine et la dynamique urbaine de Bordeaux avec ceux qui la créent, ceux qui la construisent et ceux qui la vivent.
  • 18/05/10 - Hier, Café Archi #8 - "Rendez vous à Meriadeck : halte sur la dalle" - Une utopie concrétisée d'une époque qui n'est sans doute plus trop la notre ; acceptation d'un mode de pensée : architecture, perceptions et usages, entre appropriation des représentations et réconciliation avec les lieux... Intéressant !

ET BIENTÔT...

  • 28/05/2010 : le lancement des Scènes d'été en Gironde : entre la chanteuse basque, Anne Etchegoyen, le groupe de rap, "Sans additif" et "Debout sur le Zinc"... Rejoignez nous cette année encore pour assister à la soirée d’ouverture des Scènes d’Eté 2010, à Captieux ! Talent, originalité et énergie vous y attendent pour donner le coup d’envoi de cet événement majeur du paysage culturel girondin.
  • 29/05/2010 - "Ensemble c'est tout" , Eysines en coeur de la mémoire vive, une mémoire qui rassemble - La volonté est d’amener chaque habitant, association, service municipal, à travailler ensemble autour d’un projet culturel. Cette année, il s’agit de vous rassembler autour d’un thème commun : la mémoire. Venez (très) nombreux !

"Le langage n'exprime pas tout de l'homme."

"La pensée verbale n'est peut-être pas
la forme essentielle et ultime
de l'intelligence humaine."

Sir Alister Hardy

22.4.10

Perspectives :

Découvrez
le tout nouveau journal du CAUE de la Gironde

En ce mois d'avril 2010, avec la sortie du journal n°5, le CAUE souhaite continuer à s’engager résolument et durablement dans ses missions.

Ainsi, toujours sensible à vos préoccupations, notre équipe pluridisciplinaire :

  • vous accompagne et vous aide à tenir compte de "la biodiversité ordinaire"
  • vous informe sur "la construction bois, un enjeu pour notre département"
  • vous invite à découvrir les "Maisons de Gironde" : le premier ouvrage de la collection "Architectures et Paysage en Gironde" (coédition CAUE / le Festin).

    Sans oublier nos rubriques "infos pratiques" et "actualités"...

Accès à la plateforme de téléchargement : journal n°5 (production caue)


Bonne lecture


 CAUE DE LA GIRONDE . 140 avenue de la Marne . 33700 MÉRIGNAC
05 56 97 81 89 - http://www.cauegironde.com/

19.4.10

Avril 2010
"Bruits d'eau et poisson vert,
à en avoir la tête à l'envers !"





"C'est Ce Qui Fait Que Tout Tourne Rond" in "Merlin l'Enchanteur", 1963
Musique de Richard M. et Robert B. Sherman
Paroles de Robert B. et Richard M. Sherman
Adaptation française de Christian Jollet
Interprétée par Pasquali (Merlin) et Jean-Dominique Maurin (Moustique)

Perdu dans les eaux troubles de la naissance, on pousse, on grandit, on s'accroche pour évoluer, on sort de notre cocon pour pouvoir se développer et s'affirmer.



Alors, tel un poisson vert, qui commence un drôle d'itinéraire - ne se faisant pas uniquement dans la douceur - il arrive que nous nous heurtions bien souvent aux eaux acclimatées d'une dure réalité...


En effet, toute dynamique de croissance entraîne des obstacles... Autant de difficultés qui nous apprennent finalement à résister. Comme une vague inattendue ou un ras de marée à éviter, nous devons peut être, à un moment donner, nous effacer au profit d'une seule et unique volonté : faire surgir l'énergie, une force innée qui nous permet enfin d'exister !

Ainsi, quand l'eau semble calme, les reflets de l'océan, troubles et mystérieux, laissent le petit poisson voguer vers des pensées et des émotions enfouies.
La tristesse s'y dissout, l'eau devient larmes, évacuant le sel de l'amertume, indissociable à l'appréciation du bonheur...

Et si aujourd'hui, notre barque venait à prendre un peu l'eau... Élément fondamental de vie, cette eau charrie sensualité, désir, pureté, emportant nos destins dans une beauté singulière. Les miroirs aquatiques permettent donc au poisson vert d'observer ce qui l'entoure ; en laissant le monde se contempler dans l'eau, et les eaux être les yeux de la terre....

Réalités, étonnements ou dénouements imaginaires,
juste une petite histoire à en avoir la tête à l'envers ?

Le programme du mois - habité par les vertus créatrices ou destructrices de l'eau - jaillit, glisse, ondule et se cristallise, en se réinventant à chaque instant :

  • Coté Zoom : 2005-2010, pourquoi ne pas s'intéresser à la communication interactive et envisager Internet comme un flux d'eaux, d'informations et de contenus ? Ce même court d'eau continu qui ne cesse d'évoluer dans une presse spécialisée en dessinant alors des grandes tendances.
  • Coté Coeur : entre deux eaux comme entre deux bandes rivales, les Jets et les Sharks nous entraînent dans une "West Side Story" en plein coeur du New-York des années 1950. Des chants, de la danse, une belle comédie musicale teintée de forts questionnements sociaux toujours actuels.
  • Côté Veille : Au fil de l'eau comme au grès de la toile, découvrons "Atawad Communication," une solution de conseil sur mesure née de l'ambition de Julie TRUFFERT, un réseau de compétences et une valeur ajoutée pour renforcer tous nos projets.
  • Portrait du Mois : A celle qui chante que "nous sommes fait de l'eau passante et de celle passée" écoutons la diva britanique Kate Bush.
  • Perspectives : le CAUE souhaite continuer à s'impliquer résolument dans ses missions. En avril, au coeur de son tout nouveau journal, il défend "le sens d'un engagement durable".

Entre bruits d'eaux
et poisson vert,
une seule question :
"Est-ce la terre qui tourne
ou nous qui valsons ?"

In "Arrêtez le monde,
je voudrais descendre
"
Théâtre Dromesko, création 2009

> Illustration : Evocation naturelle avec "Kagemi"
(autour des métaphores du mirroir),
la danse Butô des Sankai Juku en 2000.